• Baleine ou sirène

     

     


    Bonsoir tout le monde

     

     

     

    À partir d'une publicité dans la vitrine d'un gymnase en France, voici la répartie d'une femme intelligente  Lisez jusqu'au bout, ça vaut la peine ..... !
    Voici une réponse lucide à une question acide...qui devrait faire le tour des adresses "courriel" des femmes que vous aimez et des hommes sensés aussi !
    Il y a quelques jours, dans une ville en France , une affiche, avec une jeune fille spectaculaire et mince, sur la vitrine d'un gymnase, disait :
    CET ÉTÉ ... VEUX-TU ÊTRE SIRÈNE OU BALEINE ? »
    Il paraîtrait qu'une femme d'âge moyen, dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues, a répondu à la question publicitaire en ces termes :

    Chers Messieurs,
    Les baleines sont toujours entourées d'amis (dauphins, lions marins, humains curieux). Elles ont une vie sexuelle très active, elles ont des baleineaux très câlins qu'elles allaitent tendrement.
    Elles s'amusent comme des folles avec les dauphins et s'empiffrent de crevettes grises.
    Elles jouent et nagent en sillonnant les mers, en découvrant des lieux aussi admirables que la Pantagonie, la mer de Barens ou les récifs de Corail de Polynésie.
    Les baleines chantent très bien et enregistrent même des cd's. Elles sont impressionnantes et n'ont d'autres prédateurs que l'homme.
    Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.
    Les sirènes n'existent pas !!!
    Et si elles existaient, elles feraient la file dans les consultations des psychanalystes argentins parce qu'elles auraient un grave problème de personnalité « femme ou poisson ??? ».
    Elles n'ont pas de vie sexuelle parce qu'elles tuent les hommes qui s'approchent d'elles.
    Ils feraient comment d'ailleurs ?!?
    Donc, elles n'ont pas d'enfants non plus...
    Elles sont jolies, c'est vrai, mais isolées
    et tristes... En outre, qui voudrait s'approcher d'une fille qui sent le poisson ???
     
      Moi c'est clair, je veux être une baleine !!!

     
    PS : À cette époque où les médias nous mettent dans la tête l'idée que seulement celles qui sont minces sont belles, je préfère profiter d'une glace avec mes enfants, d'un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer, d'un café et de gâteaux avec mes amis.
    Avec le temps, nous gagnons du poids parce qu'en accumulant tant d'informations dans la tête, quand il n'y a plus d'autre emplacement, il se redistribue dans le reste du corps, donc nous ne sommes pas grosses, nous sommes énormément cultivées.
     
     
     

    A partir d'aujourd'hui, quand je verrai mes fesses dans un miroir je penserai : mon Dieu, que je suis intelligente !!!



    Baleine ou sirène

     



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    Les butineuses

     

    Terre Sauvage est un magazine intéressant et, aujourd'hui je vous présente des photos de Eric Tourneret

    abeilles © Éric Tourneret

     

    Près du rivage d'une mare, une abeille porteuse d'eau collecte le précieux liquide.

    Les butineuses.

    abeilles © Éric Tourneret

     Le vent du nord a desséché le thym du plateau du Larzac. Une multitude d’abeilles vient chercher de l’eau sur des fleurs de renoncule aquatique, dans un trou d’eau nommé « lavogne ». Quand les miellées sont importantes, l’humidité du nectar suffit aux besoins de la ruche. Cependant, lors de fortes chaleurs ou lorsque le vent assèche la végétation, les butineuses porteuses d’eau partent par centaines pour hydrater les ouvrières assoiffées.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Butineuses en vol d’approche de la ruche sur un champ de colza.

    Les muscles de l’abeille lui permettent de battre des ailes 400 à 500 fois par seconde pour atteindre une vitesse de 25 à 30 kilomètres/heure en pleine charge.
    Les butineuses font 10 à 15 voyages par jour mais celles qui sont spécialisées dans la récolte du nectar peuvent opérer 150 sorties en une journée.
    La durée de leur vie est directement liée au temps passé en vol pour le butinage. En été, une butineuse s’épuise à la tâche en cinq jours au cours desquels elle parcourt environ 800 kilomètres.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Une porteuse d'eau a fait l'erreur fatale et tente de survivre à la noyade.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Une abeille pompe une goutte d’eau sur une feuille.

    Certaines butineuses se spécialisent dans la récolte d’eau mais on ne peut en faire une généralité. Cette activité est dangereuse pour l’insecte et l’on remarque souvent des abeilles mortes, tombées à l’eau.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Deux abeilles pratiquent l’échange buccal de nourriture appelé trophallaxie chez les insectes sociaux. 

    Non seulement les abeilles échangent entre elles de la nourriture mais aussi une foule de substances chimiques, hormones qui contribuent à la communication dans la colonie.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Les abeilles consomment environ huit à neuf kilos de miel pour produire un kilo de cire ainsi que du pollen.

    La cire est sécrétée par huit glandes abdominales sous forme de fines paillettes de 0,2 mm.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Au microscope à balayage électronique, 

    détail d'une aile X 65 fois.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Sur des lentilles d’eau, des abeilles remplissent leur jabot pour rapporter l’eau à la ruche. Les besoins d’une ruche en plein été sont de cinq à six litres par jour. 

    Cette eau est principalement utilisée pour la nourriture larvaire mais également pour les abeilles adultes.

    .Les butineuses

     

    abeilles © Éric Tourneret

     Juste après sa naissance, une jeune abeille encore imparfaitement pigmentée s’approche des réserves de miel pour son premier repas. Sa principale nourriture restera le pollen, protéine indispensable les premiers jours de sa vie pour achever son développement interne. 

    Les besoins annuels de la colonie sont de 15 à 30 kilos de pollen et de 60 à 80 kilos de miel.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Accrochées sur la ruche, les abeilles forment la « barbe ». 

    Lorsque la température extérieure est trop élevée, elles se suspendent les unes aux autres afin de permettre à l’air de circuler plus facilement entre les rayons sous l’action des ventileuses.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     

    Accrochées sur la ruche, les abeilles forment la « barbe ». 
    Lorsque la température extérieure est trop élevée, elles se suspendent les unes aux autres afin de permettre à l’air de circuler plus facilement entre les rayons sous l’action des ventileuses.

    abeilles © Éric Tourneret

     Au cœur de mai, l’activité de la ruche est à son comble. 

    La floraison généreuse du colza, qui dure trois semaines, permet à la ruche une croissance démographique rapide et sûre.
    Une butineuse en vol rentre à la ruche le jabot empli de nectar pendant que ses consœurs ventilent frénétiquement sur la planche d’envol pour assurer la régulation thermique de la colonie.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    À l’aide de ses puissantes mandibules, cette abeille vient de couper l’opercule de cire qui protégeait sa cellule pendant sa transformation de larve en nymphe.

    Ces mandibules lui serviront à raboter, façonner les écailles de cire, pétrir le propolis, construire les parois des cellules.

    Les butineuses

     

    abeilles © Éric Tourneret

    Commençant toujours par le haut, les abeilles se suspendent les unes aux autres par leurs pattes arrière pour former de longues chaînes. 

    La température de cette grappe s’élève, ce qui rend la cire plus facile à travailler. 
    Les gouttes de cire sont produites par les glandes cirières situées sous l’abdomen. 
    Chaque ouvrière récupère ensuite dans sa bouche les fines écailles de cire qu’elle a sécrétées, les malaxe et les mélange à de la salive.
    Puis ces minuscules écailles sont passées d’abeille à abeille jusqu'à la bâtisseuse qui les fixe au rayon en construction à l’aide de ses mandibules.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Les antennes jouent un rôle important dans la communication entre les abeilles. 

    Siège du sens olfactif, percées de trous minuscules, elles permettent à l’abeille de retrouver chez ses soeurs une multitude d’excitations odorantes propre à sa ruche. Les antennes détectent également les saveurs, les sons, les vibrations, la température et le degré d’humidité.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Les larves et les futures abeilles se développent sur un cadre de couvain où ont été pondus les œufs. Au centre, la masse des nourricières veille en grappe pour maintenir une température constante en contractant leurs muscles thoraciques, ce qui produit l’élévation de la température de leur corps. 

    Autour des cellules vides des naissances antérieures, les cellules oranges, remplies de pollen, encadrent le couvain central. La colonie consomme 30 à 40 kilogrammes de pollen pour élever le couvain.
    Les ruches à cadres mobiles, transportables, ont fondé l’apiculture moderne. On peut observer parfaitement les cadres, garnis par l’apiculteur de cire gaufrée pour économiser le labeur des abeilles.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Dans leurs alvéoles operculés depuis huit jours, les larves gonflées de nourriture se sont transformées peu à peu en nymphes aux organes formés. 

    Douze jours après le début de ce repos, une jeune abeille naît. Les soins que prodiguent les abeilles au couvain ne se limitent pas aux six premiers jours où l’œuf doit être nourri. Pour que la larve opère sa transformation en nymphe puis en abeille, le couvain doit rester à une température constante de 35°C. Cette régulation thermique demande une attention constante des nourrices dont c’est la fonction principale.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Des cellules pleines de miel et de pollen.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Le couvain avec des cellules pleines d'oeufs et de larves. Des cellules pleines de pollen sont également présentes.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Une gardienne sur la planche d’envol, arc-boutée sur ses pattes arrière, vérifie l’appartenance à la ruche de l’arrivante qui rentre de butinage. 

    Sa position cambrée est caractéristique d’un danger potentiel. 
    Leur odorat très développé permet aux abeilles de s’identifier mutuellement. 
    Des substances odorantes recouvrent leur squelette externe. Elles se maintiennent par les échanges et contacts constants entre abeilles d’une même colonie et représentent la carte d’identité chimique d’une ruche.

     Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    La tête d'une abeille vue de face X 22 fois.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Un apiculteur tient dans sa main une poignée de faux-bourdons ramassés sur la planche d’envol à la fin de l’été, lorsqu’ils sont expulsés par les abeilles de la ruche. 

    Le signal de mise à mort des faux-bourdons est souvent donné par une ruche en bonne santé et se propage rapidement sur le rucher. En quelques jours, tous les faux-bourdons sont exterminés et les abeilles se préparent ainsi aux rigueurs de l’hiver qui s’annonce déjà fin août avec des récoltes de pollen et de nectar plus rares et moins abondantes.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Une abeille accueille un faux-bourdon en train de naître. 

    Elle va nourrir par un échange buccal le nouveau-né exténué par sa lutte pour s’extraire de sa cellule de cire hypertrophiée. La langue du faux-bourdon est légèrement plus courte que celle de l’abeille. 
    On distingue nettement la différence de taille des yeux à facettes de l’abeille et du faux-bourdon. L’ouvrière possède 4500 facettes par œil tandis que le faux-bourdon, dont il est primordial qu’il repère une reine à grande distance, en possède 7500.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Sur la tête de ce faux-bourdon naissant, on observe trois petits trous appelés ocelles qui sont des sortes d’yeux complémentaires. 

    Ils ne donnent aucune image mais permettent à l’insecte de distinguer la lumière de l’obscurité et également de stabiliser son corps en vol. 
    On peut dire que le corps en vol est bien stabilisé quand les deux ocelles supérieurs sont bien éclairés et que l’ocelle inférieur, dirigé vers l’horizon, reçoit moins de lumière.

     Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Les faux-bourdons sont les seuls mâles de la colonie. 

    Au nombre de quelques centaines, ils sont plus gros, plus ronds et plus poilus que les ouvrières et sont dépourvus de dard. 
    Ils vivent dans la ruche du printemps à la fin de l’été. 
    Leur seule fonction au sein de la colonie est d’assurer la fécondation de la reine qui se déroule toujours à l’extérieur de la ruche lors du vol nuptial. 
    N’étant pas capables de butiner, ils sont nourris par les abeilles par trophallaxie les premiers jours puis puisent dans les réserves de miel.
    Un faux-bourdon pèse 230 mg, contre 100 mg pour l’abeille et 240 mg pour la reine.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    La planche d’envol est toujours encombrée d’abeilles qui vaquent à leurs occupations, indifférentes à leurs congénères. 

    Seules quelques abeilles restent immobiles. Gardiennes de la ruche, elles veillent, prêtes à défendre l’entrée du sanctuaire contre d’éventuels ennemis ou plus souvent contre les abeilles d’autres ruches. 
    Les intrus seront repoussés ou même tués. 
    Les gardiennes sont âgées de 7 à 22 jours et n’assument parfois cette tâche qu’une seule journée dans leur vie.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Un oeuf sur un pinceau pour la pratique du picking de l'élevage de reine.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Un oeuf posé sur une spatule pour la pratique du picking de l'élevage de reine.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Une patte d'abeille X 70 fois ressemble à une griffe.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    L’œuf fécondé est posé verticalement dans l’alvéole. 

    L’extrémité la plus étroite adhère au fond et la plus large s’élève dans l’axe de la cellule. 
    Après trois jours, l’œuf tombe au fond et se transforme en larve. 
    Abondamment nourrie (plus de 1100 fois),  entourée de soins minutieux, une larve reçoit 1300 visites par jour, jusqu'à ce que les abeilles ferment l’alvéole d’un couvercle de cire bombé. Un œuf produit au bout de 21 jours une abeille adulte pesant 1375 fois son poids initial.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Multitude. 

    Une colonie en pleine santé compte 40 000 abeilles de tous âges en saison active. 
    Près de 300 à 400 ouvrières meurent chaque jour. Toutes les abeilles de la ruche sont ainsi remplacées en quatre mois. On distingue deux générations d’ouvrières, de longévités différentes, mais qui ne présentent pas de différence morphologique, les abeilles d’été et les abeilles d’hiver. 
    Les premières ont une durée de vie de 5 à 6 semaines au terme desquelles elles meurent d’épuisement. Les secondes naissent au courant de l’automne et vivent 6 à 8 mois.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Le Mandibules d'une abeille X 70 fois.

    Les butineuses

     

     

    abeilles © Éric Tourneret

     

    Œil d'une abeille grossi 270 fois.

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    abeilles © Éric Tourneret

     Œil d'une abeille grossi 70 fois.

    Les butineuses

     

    abeilles © Éric Tourneret

     Patte antérieure d'une abeille grossie 70 fois.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Prises par la folie du miel sur un cadre laissé à l’extérieur, les abeilles se gorgent de miel et pillent les rayons garnis. 

    Devenues agressives, leur excitation se propage et gagne l’ensemble du rucher. Rien ne peut arrêter ce pillage. 
    Au cours de la récolte, les apiculteurs évitent ce phénomène par leur rapidité et en couvrant les cadres récoltés d’un linge humide.
    Lors d’une disette, une ruche forte peut également piller une ruche faible.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

     Les abeilles consomment environ huit à neuf kilos de miel pour produire un kilo de cire ainsi que du pollen. 

    La cire est sécrétée par huit glandes abdominales sous forme de fines paillettes de 0,2 mm. 
    La fabrication de 80 000 cellules demande 80 000 heures de travail et 991 000 paillettes de cire. 
    Pour économiser le miel, l’apiculture moderne fournit à l’abeille des plaques de cire gaufrée où la forme hexagonale des rayons est déjà pressée. Ainsi, l’insecte n’a plus qu’à étirer la cire pour construire ses cellules. 
    Cette économie d’énergie représente un gain de temps - et de miel - pour l’apiculteur.

    Les butineuses

     

    abeilles © Éric Tourneret

    Sur un rayon de cire d’un blanc immaculé nouvellement construit, les bâtisseuses, à l’aide de leurs mandibules, déposent, étirent et aplatissent la cire jusqu'à obtenir des parois hexagonales parfaites d’une épaisseur régulière de 0,073 mm. 

    Les antennes de l’abeille serviraient d’étalon lors de la construction pour évaluer la taille et la forme des hexagones.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Bousculade sur la planche d’envol. 

    De l’intérieur de la ruche, on observe l’intense activité des abeilles. 
    Chargées de pollen, des butineuses reviennent de leur vol matinal. Pollens blancs, oranges, chaque abeille se concentre sur la récolte d’une espèce de fleur. Une butineuse pèse 100 mg et transporte en vol une charge de 70 mg répartie en 40 mg de nectar et 30 mg de pollen. 
    Lors des grandes miellées, on peut compter plus de 25 000 sorties d’abeilles en une seule journée. 
    800 000 à 1 million de voyages sont nécessaires pour obtenir 10 kilos de miel.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    La naissance d’une abeille se déroule rapidement. 

    Après avoir, avec ses mandibules, découpé l’opercule de l’alvéole puis, comme limé le reste pour élargir l’ouverture, la jeune abeille parvient à sortir ses pattes avant pour prendre appui et extraire le reste de son corps.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Une abeille accueille un faux-bourdon en train de naître. 

    Elle va nourrir par un échange buccal le nouveau-né exténué par sa lutte pour s’extraire de sa cellule de cire hypertrophiée. La langue du faux-bourdon est légèrement plus courte que celle de l’abeille. 
    On distingue nettement la différence de taille des yeux à facettes de l’abeille et du faux-bourdon. L’ouvrière possède 4500 facettes par œil tandis que le faux-bourdon, dont il est primordial qu’il repère une reine à grande distance, en possède 7500.

     Les butineuses

     

    abeilles © Éric Tourneret

    Lors de grandes chaleurs ou après une récolte abondante de nectar, les abeilles battent des ailes afin de renouveler l’atmosphère de la ruche. 

    La ventilation est aussi au cœur de l’élaboration du miel. Les butineuses régurgitent le nectar récolté sur les fleurs dans la bouche d’autres ouvrières qui le stockent dans les cellules. Ce nectar, qui contient 50 % d’humidité, est mélangé aux sécrétions des abeilles puis peu à peu déshydraté par le courant d’air produit par les ventileuses. 
    Il devient du miel lorsque son taux d’humidité redescend à 17 %.

    Les butineuses

    abeilles © Éric Tourneret

    Les abeilles rentrent à la ruche lors d’une forte miellée.

     

    Les butineuses


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    La première ville du Nouveau Monde
    Capitale de la République Dominicaine, Saint-Domingue (« Santo Domingo » en espagnol) est également la plus ancienne ville bâtie sur le continent américain. Elle fut, en effet, édifiée en 1498, soit 6 ans après la découverte de l'île d'Hispaniola par Christophe Colomb.

    Contrairement aux autres villes dominicaines, Saint-Domingue affiche les stigmates de la période coloniale. La cité se distingue justement des autres localités par sa Zone coloniale. Ce quartier de la capitale, classé au patrimoine mondial de l'Unesco,  recèle les plus beaux édifices religieux architecturaux issus de la période coloniale. Une pléiade de sites historiques, de palais fortifiés, et d'églises, plus beaux les uns que les autres, se concentrent ainsi sur une surface 3 km². 

    Les deux autres points d'intérêt de la capitale dominicaine sont le Malecón, front de mer long de plusieurs kilomètres, et la plaza de la Cultura, siège de la culture où se tiennent les musées ainsi que le théâtre de la ville.

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    Le Malecón

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    Plaza de la Cultura



    Découvrir Saint-Domingue permet ainsi de voir autre chose que les plages pourtant si réputées de la République Dominicaine.


    Mais ça n'est pas tout. Saint-Domingue est aussi une ville dynamique où la vie bat son plein, de jour comme de nuit, parfois au rythme du merengue - musique typique de la République Dominicaine. 

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    Maison typique

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    Le Parc Colón est le cœur de la zone coloniale et le centre de la vie culturelle et politique depuis l'arrivée des Espagnols sur l'île

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    Dans le quartier historique de Saint-Domingue sont concentrés un grand nombre d'églises et de palais fortifiés.
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    Le quartier historique de Saint-Domingue garde les stigmates de la période coloniale. Il est classé au patrimoine mondial de l'Unesco
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    Rues colorées
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    Palais présidentiel
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    Au large de la Républque dominicaine se trouvent plusieurs îlots, paradis des baigneurs, des plongeurs et des amateurs de sport nautique
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    Souvenirs à ramener : tableaux locaux aux couleurs vives, cigares, rhum, disques de merengue (musique typique)
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    Le pays compte aussi quelques lacs dont le lac Enriquillo sur lequel on peut observer flamands roses, iguanes rhinocéros ou crocodiles américains.
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    Ile de Saona. On compte 1 600 km de côtes sur l'ensemble du pays, dont 600 km de plages
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    Port près de Saint Domingue
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    http://www.jmthivel.com/jmt_arbrevoyage/sain_dom/sdo3.jpg
    Santiago capitale du merengue. et pôle économique, 2ème ville de la République Dominicaine avec plus de 500000 mille habitants
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    http://fr.santiago-live.com/upload/monument-santiago-123.jpg
    Monument des Héros de la Restauration de la ville de Santiago de los Caballeros

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     Paticas de puerco - Pieds de porc à la dominicaine

     

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    La recette :

     

    - 1 kilo de pieds de porc

    - 1 gros oignon

    - 4 gousses d’d’ail

    - origan

    - sel, poivre

    - huile

    - vinaigre

    - bouillon cube

    - 2 CS de concentré de tomates

    - sazón dominicain (mélange de poivrons et tomates, origan, ail, vinaigre)

    - Tabasco (ou autre sauce piquante)


    Nettoyer les pieds de porc au vinaigre et à l’eau.

    Mettre les pieds de cochon dans une cocotte minute, les recouvrir d’eau, ajouter le bouillon cube et saler.

    Faites les cuire une quinzaine de minutes (attention à ce qu’ils ne deviennent pas purée!).

    Dans une casserole, faire revenir l’huile, l’ail, l’oignon en petits dés.

    Ajouter les pieds de porc égouttés et les faire dorer quelques minutes.

    Ajouter le jus de cuisson, laisser bouillir.

    Puis ajouter un bouillon cube, le « sazón », le concentré de tomate et origan.

    Assaisonnez selon votre goût et ajouter le Tabasco.


    Accompagner de riz blanc, ou de frites de plantain et quelques lamelles d’avocat!

     

    Peut-être pas recommandé pour un premier dîner en amoureux

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    Au fond des océans

     

    Le monde compterait plus de 3 millions d'épaves de bateau selon l'Unesco. Si la plupart d'entre elles reposent au fond des océans, beaucoup sont visibles aux quatre coins de la planète. Impossible de détruire toutes les épaves ou de récupérer toute la ferraille de ces navires perdus, notamment à cause des conditions climatiques difficiles à anticiper en pleine mer. C'est ainsi qu'au large des plages ou enfoncées dans des criques, ces épaves deviennent de véritables oeuvres d'art offertes à la vue de tous.

    (Je vous en présente quelques unes)

    Au fond des océans

    Le "Murmansk", une léthargie de 18 ans

    Cet immense croiseur du Projet 68 a commencé sa vie militaire en 1955 avant d'être retiré du service en 1989. En 1994, alors qu'il fait route vers l'Inde pour y être démantelé, les câbles du remorqueurs cèdent. Le navire restera au large des côtes norvégiennes pendant presque 20 ans. Depuis mai 2012, le bâtiment est détruit sur place, après la création d'une cale sèche autour du bateau.  (Geir Birkely)

    Au fond des océans

    Le "MV Panagiotis", de la contrebande à la crique

    Construit en 1937, ce navire de 50 mètres de long était dans la dernière partie de sa vie utilisé pour de la contrebande de cigarettes et de whisky par la mafia italienne. Poursuivi par la marine grecque, il se serait échoué sur cette crique peu profonde à la suite d'une tempête. Certaines personnes du pays affirment que c'est en réalité les ministère du Tourisme qui aurait placé le bateau à cet endroit (Tony Steele)

    Au fond des océans

    Construit en 1909, l'Anastasi commence son existence sous le nom de "Monks SSJ & J". Le navire était utilisé dans les années 1920 dans les expéditions d'extraction de manganèse dans le sud du Pays de Galle. Racheté par un homme d'affaires chypriote qui lui donna son nom, le bateau de plus de 280 tonnes a été perdu le jour de Noel 1946. Il a été retrouvé dans le nord de l'Angleterre, sur les côtes de l'île de Walney. (Graham Bell)

    Au fond des océans

    Le cargo Galant Lady est parti en mer de Belize en Amérique centrale il y a quelques décennies. Une énorme tempête l'a emporté sur la côte des Bahamas en le fracassant sur le rivage. Les années ont fait leur oeuvre : l'eau salée a lentement rongé le bateau, aujourd'hui entièrement rouillé. Ironie du sort, il demeure à quelques mètres du cimetière public. (JCO)

    Au fond des océans

     Construit en 1911 au Royaume Uni, le SS Ayrfield était un long bateau à vapeur de 80 mètres de long et de près de 1 140 tonnes. Pendant la Seconde guerre mondiale, il a été utilisé pour transporter des approvisionnements aux troupes américaines stationnées dans le Pacifique. Le bateau a fini ses jours près de l'embouchure du ruisseau Haslams en Australie (AndyBrii)

    Au fond des océans

    Un bateau, anonyme, en plein désert ? C'est ce que vous pourrez voir si vous vous rendez en Ouzbékistan, sur les terres de l'ancienne mer d'Aral. Le port de Moynaq est aujourd'hui une ville désertique où circulent encore quelques vaches et quelques nomades. La mer a perdu près de 90 % de son volume depuis les années 1960 et le détournement des fleuves Armou-Daria et Syr-Daria par l'URSS afin d'alimenter les cultures de coton. (Viraj photography) 

     Au fond des océans

    L'American Star est situé au large de l'île de Fuerteventura depuis 1994. Immense paquebot vieillissant, il a été acheté par une société australienne qui voulait reconvertir le navire en hôtel flottant en Thaïlande. Hélas, pendant son ultime voyage, une tempête brise les lignes de remorquage du bateau, qui échoue à quelques kilomètres des Canaries. (Wollex)

    Au fond des océans

    Le River Princess siège en face de la plage de Candolim en Inde, entièrement bordée de paillotes qui louent transats et parasols. L'immense pétrolier échoué à la suite d'une tempête à la fin des années 1990 n'a pas été démantelé à cause du coût prohibitif des travaux. Il est solidement cloué au sol par le sable et l'eau qui ont rempli la coque. ( Scruffyish)  

    Au fond des océans

    Bateau de croisière de luxe, le World Discoverer a parcouru le monde depuis sa construction en 1976, notamment pour des expéditions scientifiques. A son bord, des naturalistes, biologistes et géologues travaillaient assidûment tout en voyageant. Le 30 avril 2000, au large des îles Salomon, le bateau heurte un récif. Tous les passagers sont évacués sains et saufs mais le navire demeure encore dans la baie de Roderick dans les îles Salomon (Justin Friend)

    Au fond des océans

    Shark Bay ou baie des Chiens-Marins en français, située dans l'Océan indien au large de l'Australie, a causé de nombreux naufrages. Des navires de guerre, des baleiniers, des cargos... Impossible de définir combien de bateaux sont échoués dans ce golfe aux falaises côtières et aux baies peu profondes. Ici, il s'agit d'un bateau de pêche qui s'est lentement disloqué pour se figer comme une statue. (Melvin T)

    Au fond des océans

    C'est en Géorgie du Sud, à Grytviken précisément que l'on peut observer le Pétrel, un baleinier de plus de 35 mètres de long. Le navire de 244 tonnes a été construit en 1928 à Oslo et ne fut utilisé qu'une trentaine d'année, jusqu'en 1956. (Serge Ouachée)






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    L'Algarve



    Histoire de la région

    Pendant cinq siècles, à partir de 711 , l'Algarve sera occupée par les Maures. D'ailleurs, la région porte encore les stigmates de cette longue occupation : cheminées ajourées, vergers d'amandiers ou d'orangers, noms de village commençant par « Al ».

    Reprise par les chrétiens en 1249 , la région sera, au même titre que le reste du pays, gouvernée par les souverains portugais.

    Au 15è siècle  , l'Algarve ouvrira la voie à l'époque des Grands Découvertes, avec la création d'une école de navigation.

    Le séisme de 1755, atteignant une bonne partie du Portugal, touchera plus durement l'Algarve, du fait de la présence de l'épicentre à Lagos. Cet événement explique en partie l'absence d'édifices antérieurs à cette époque dans la région.

    Depuis l'ouverture de l'aéroport de Faro dans les années 1960 , le tourisme s'est fortement développé dans la région, au point que des vacanciers affluent quelque soit l'époque  de l'année. Il s'agit là de sa principale activité économique.

     

    Villages et plages

    A gauche : le village d'Odeceixe et ses maisons blanches.

    A droite : une grande plage et des rochers dorés comme on en trouve tout au long de la côte d'Algarve

     

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    Architecture

    A gauche : château de Loulé, ville touristique située au nord-ouest de Faro.

    A droite : une porte traditionnelle.

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    Carvoeiro

    Sur son rocher, le village de Carvoeiro veille sur sa petite plage en contrebas

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    Verger d'amandiers 

    Dans l'arrière-pays s'étendent de nombreux vergers d'amandiers et d'orangers

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    Ria Formosa

    Vue sur la ville de Faro et la rivière Formosa. Juste au sud de la ville se trouve le Parc Naturel de Ria Formosa, une réserve où résident de nombreux oiseaux

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    Barques colorées

    Dans le port de Sotavento, des bateaux de pêche se balancent doucement au gré de la danse des vagues.

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    Témoins du passé

    A gauche : un moulin.

    A droite : la cathédrale de Faro. Celle-ci fut en grande partie détruite lors du tremblement de terre en 1755. Seule la tour, visible ici, et une fenêtre sont d'origine

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    Musée lapidaire

    La vieille ville de Faro abrite un joli cloître dans lequel se trouve actuellement le musée archéologique et lapidaire.

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    Salade de l'Algarve

     

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    - 500 g de petites pommes de terre
    - 400 g de thon frais
    - 0,5 dl de vin blanc
    - 600 g de palourdes ou de coques
    - 2 tomates fermes
    - 1/2 poivron vert coupé en lanières
    - 2 oeufs durs coupés en quartiers
    - 1 dl d'huile d'olive
    - 1 cuillère à soupe de vinaigre
    - 1 petit bouquet de coriandre fraîche
    - sel et poivre

    1/ Bien laver les pommes de terre et les cuire avec la peau dans de l'eau bouillante salée pendant 30 minutes.

    Egoutter, éplucher et couper en rondelles. Réserver.
      2/ Saler et poivrer le thon et le griller au barbecue ou au four. Effiler le  thon. Réserver.
      3/ Mettre le vin blanc dans une cocotte avec les coquillages préalablement dégorgés. Saler et couvrir. Cuire à feu doux jusqu'à ouverture des coquilles. Égoutter et réserver.
      4/ Couper les tomates en rondelles et les disposer sur le pourtour du plat de service. Au milieu du plat, placer les rondelles de pomme de terre. Disperser dessus le thon effilé, les coquillages, les lanières de poivron et les quartiers d'oeuf.
     

    5/ Assaisonner avec l'huile d'olive, le vinaigre et du poivre. Décorer avec des brins de coriandre. Servir tiède ou froid.

     

     

    L'Algarve



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    Chez mon fils Sébastien, c'est une vraie ferme, les animaux sont tous en liberté

    Là, il n'y en a que quelques uns, les oies étaient derrière la maison et les chevaux gambadaient dans le pré

    Voyez comme le Beauceron adore les bulles, ma belle fille s'amuse bien aussi

     Si vous mettez le son et entendez parler de crise cardiaque, c'est moi (lol)


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    Avoir soixante ans,

    C'est poursuivre la lecture du livre de notre vie...

    C'est accepter de tourner les pages
    pour tout simplement compléter un chapitre,
    sans craindre qu'arrive le mot fin!

    Avoir soixante ans,

    c'est maintenir son équilibre

    en traversant chaque route
    que la vie place sur notre chemin.

    Continue toujours de regarder en avant,
    en conservant ta capacité d'émerveillement.

    Poursuis ton voyage sur le chemin que tu te traces
    et où Cloclo a encore grand plaisir à prendre place!

    (Carole Dulac)


     

    Pour notre ami Serge

     

    Et maintenant on rigole

    Pour notre ami Serge

    Pour notre ami Serge

    Pour notre ami Serge

     



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  • Après la pluie vient le beau temps

     

     

    Partant à l’école un petit matin pluvieux
    Je cherche le soleil un p’tit coin de ciel bleu
    Les feuilles s’envolent portées par un vent frileux
    Personne ne rigole et ça c’est malheureux

    Mais il faut bien qu’il pleuve tu sais de temps en temps
    La terre s’abreuve les escargots sont contents
    Sauter dans les flaques d’eau ça peut être amusant
    Tu sais la météo à un caractère changeant

    Il faut être patient 
    Après la pluie vient le beau temps

    Il fera beau samedi avait dit la météo
    Pour mon anniversaire mais voilà qu’il pleut des seaux d’eau
    Ma fête est en l’air plus de copains plus de cadeaux
    Ma fête en plein air est tombée à l’eau

    Soudain une brise légère se lève et balaye le ciel
    Pousse les nuages pour les mettre à la corbeille
    Le vent est un sage et rallume le soleil
    Sèche le paysage et moi je m’émerveille

    Il faut être patient 
    Après la pluie vient le beau temps.

    (pris sur le net)

     

    Après la pluie vient le beau temps

    Impressionnant ce ciel !

    Photo prise hier vers 18 h, près de chez moi, lorsque nous roulions


    Après la pluie vient le beau temps




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  • A bas le coq !

     

    Dimanche 1er juillet, c'était la tuerie des volailles chez ma fille

    Il fallait éliminer des coqs, il y en avait 4 et c'était la bagarre dans le poulailler

    Un seul a donc eu la vie sauve


    A bas le coq !

    Naël apporte une des volailles pour la plumer

    Moins bête que moi, car même morte, je n'y touche pas

    Mais, il disait "C'est lourd", il regardait sa maman qui, ensuite, l'a aidé en tenant une patte

    A bas le coq !

     

    A bas le coq !

    Les chatons, (toujours chez Armelle, ma fille) il y en a 5 et sont adorables

     

    A bas le coq !



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    Il pleut très souvent ces dernières semaines et cet après-midi, lors d'une éclaircie, le petit garçon inquiet demande à sa maman: "Y pleut plus...c'est normal ???"


    Les enfants

    Une petite fille qui fait ses devoirs demande à son père :
    - Papa… quelle différence il y a entre exciter et énerver ?
    - Eh bien, je vais te prendre un exemple. Il y a 15 ans ta mère m'excitait, aujourd'hui elle m'énerve. 

     

    Les enfants

    Léa visite un zoo avec sa tante s'arrête devant un singe et dit : 
    - Regarde ce singe, tante, comme il te ressemble! 
    - Veux-tu te taire, petite mal élevée, on ne dit pas des choses pareilles! 
    - Mais pourquoi? Le singe ne peut pas se fâcher, il ne comprends pas.

    Les enfants

    En revenant de l'école, en sueur, un jour de canicule, une petite fille dit à sa mère :
    - Mes dessous de bras ont tellement eu chaud qu'ils se sont mis à pleurer.

     

    Les enfants

    Un enfant voit sa mère nue pour la première fois. 
    - Maman, maman, c'est quoi ça, dit le jeune enfant désignant le sexe maternel. 
    La mère, un peu gênée : 
    - C'est le coup de hache du bon dieu. 
    - Ouh la la ! Pas de bol : en plein dans ta chatte !

     

    Les enfants


    Trois gamins discutent dans la cour de récréation. 
    - Mon père, dit le premier, est tellement fort qu'il avale la fumée de sa cigarette par la bouche, et il la recrache par le nez ! 
    - Ouah, c'est nul. Le mien, il l'avale par la bouche et il la recrache par les oreilles... 
    - Tu racontes des conneries, dit le troisième. Par contre, le mien, il l'avale par la bouche et il la recrache par le derrière !
    - Les deux autres : N'importe quoi, c'est pas possible !! Le troisième sort un caleçon de son père de son cartable.- Et ça, c'est pas des traces de nicotine, peut-être ?

     

    Les enfants

    Une petite fille est dans le jardin en train de remplir un trou lorsque le voisin l'aperçoit par dessus la haie.
    - Que fais-tu là ?
    Elle lui répond, sans lever la tête, que son poisson d'aquarium est mort et qu'elle l'enterre.
    Le voisin est quelque peu curieux et lui dit:
    - C'est un très gros trou pour un petit poisson ne crois-tu pas ?
    À ce moment, la petite fille termine la dernière pelletée en la tapant délicatement et lui répond:
    - C'est parce qu'il est à l'intérieur de ton putain de chat !

     

    Les enfants

    C'est une mère et une enfant terrible qui vont à l'opéra. Alors une fois arrivé sur les lieux, la chanteuse commence à hurler. L'enfant demande à sa mère:
    - Mais pourquoi gueule-t-elle autant. Une abeille l'a piqué ou quoi? 
    La mère répond : 
    - Mais c'est là où se trouve tout le charme de cracher ses poumons. 
    L'enfant répond:

    - Et si elle fermait sa grande gueule, j'aurais eu moins mal aux oreilles !


     

    Les enfants

    C'est un petit garçon qui rentre dans un café avec son père. Le père commande un paquet de cigarettes et se met à fumer. Le garçon lui demande :
    - Papa je peux acheter des cigarettes pour fumer moi aussi?
    - Fiston, est-ce que ta bite atteint ton trou du cul?
    - Non ?!
    - Alors voila ta réponse.
    Cinq minutes après le père commande un whisky et le petit demande :
    - Papa je peux acheter du whisky pour boire comme toi ?
    - Fiston est ce que ta bite peut atteindre ton trou du cul?
    - Non.
    - Alors voila ta réponse.
    Ensuite, le père commande un jeu à gratter et son fils lui demande:
    - Papa je peux acheter un jeu à gratter moi aussi?
    - Bien sur!
    Le père gratte son ticket et n'as rien eu tandis que le fils gagne un million d'euro. Le père lui dit :
    - Tu vas partager j'espère?
    - Papa est ce que ta bite peut atteindre ton trou du cul?
    Le père enthousiaste répond:
    - Bien sur mon fils!
    - Eh bien va te faire enculer!


    Les enfants

     




     

     



     

     

     


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